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Le Progrès

Dimanche 27 février 2011

Raphaël Fayolle a dédicacé à La Passerelle

Raphaël Fayolle et Roger Badois à la librairie La Passerelle

Phorographie © Joëlle Perrin

C’est un très jeune écrivain que Philippe Thiéfaine recevait, hier après-midi, dans sa librairie La Passerelle. Venu des Vosges, où il exerce le métier d’écrivain public à Saint-Dié-des-Vosges.

Raphaël Fayolle, qui écrit depuis quelques années seulement, présentait son deuxième ouvrage : « A la fin, tout le monde est mort », un recueil de nouvelles paru aux éditions Jean-Paul Bayol. « Sept histoires reliées par l’amour et la mort, traitée de façon humoristique par une écriture moderne, surprenante, avec un regard qui se veut cruel, mais plein de tendresse », soulignait Roger Badois bibliothécaire, venu rencontrer, comme de nombreux lecteurs, cet ancien professeur d’espagnol, venu à l’écriture suite au décès d’un ami d’enfance.

Raphaël Fayolle fait partie de ces auteurs qui ont un sens profond de la narration. Avec ses deux ouvrages en vente à la Passerelle et sur Internet, cet auteur a fait sa place dans l’univers des nouvellistes.


La Voix du Jura

Jeudi 24 février 2011

Raphaël Fayolle entre en littérature avec un joli succèsd'estime,gràce à son roman Namor, paru aux éditions doloises Guten. Ce roman noir, celui de l'enfermement, mettait en scène le jeune Jérôme Mattogalli, patient d'un hôpital psychiatrique après une énième tentative de suicide.Matto vit dans le souvenir fantasmé de Marie, son seul amour.

Le second opus de cet Auvergnat-Vosgien est cette fois un recueil de nouvelles. Il faut avoir beaucoup de courage, voire d'inconscience pour publier un ouvrage de textes courts, tant le public français semble bouder ce genre littéraire, au contraire des anglo-saxons qui en sont friands. Les nouvelles sont réunies sous le titre générique A la fin tout le monde est mort. Le trait d'union entre tous ces textes sont : l'amour, la mort, l'humour. Pour adoucir un peu la noirceur du propos, chaque titre porte une couleur : rose, blanc, orange, roux, _A la simple lecture du titre on sait déjà que le personnage central en sera Dame Faucheuse, maîtresse du jeu de la vie. Entre un paysan auvergnat qui se croit enfin mort, une histoire d'amour qui meurt avant d'être née, une héroïne qui survit plus qu'elle ne vit, l'auteur nous invite à entrer dans son univers si particulier. Il y a du Marcel Aymé dans la façon que Raphaël Fayolle à de jouer avec la destinée de ces personnages.

Un talent original

Quand on lit Raphaël Fayolle on pense aux premières lignes de La table-aux-crevés. Jean Pranard a des airs de famille avec l'Aurélie Coindet. Pour faire de bonnes nouvelles, il faut un personnage fort, une fin surprenante, inattendue, bouleversante, voire déstabilisante. Raphaël Fayolle a un don pour entrainer ses lecteurs dans des situations pleines de fantaisie, aux dénouements remarquablement amenés. Si le traitement de ces nouvelles dramatiques, est effroyablement morbide et désespérant, l'auteur aime ces personnages et l'humour avec lequel il teinte ses récits fait de cette lecture des moments de plaisir que l'on n'est pas prêt à oublier.

À la lecture de Namor, on sentait bien que l'on avait entre les mains le premier opus d'un écrivain en devenir. Avec A la fin tout le monde est mort, Raphaël Fayolle confirme qu'il faudra compter avec son talent original et son univers dans les prochaines années.

L'auteur est né au Puy-en-Velay, en 1970, cité dans laquelle il a grandi tant bien que mal », dit-il, jusqu'à ses dix-huit ans. Aujourd'hui, il partage son temps entre Clermont-Ferrand, au pied des volcans auvergnats, et Saint-Michelsur-Meurthe, au pied des chaumes vosgiennes.

Après avoir été professeur d'espagnol, il exerce désormais l'activité d'écrivain public. Retrouvez l'auteur en dédicace à la Librairie la Passerelle à Dole, ce samedi 26 février à partir de 14 heures.


Carnets de JLK
Riches Heures de lecture et d'écriture

source : http://carnetsdejlk.hautetfort.com/archive/2011/01/02/back-zapping.html

L'art d'un conteur

Raphaël Fayolle a le sens de la narration, et plus précisément le sens du conte, au sens où l'entendait et le pratiquaient un Marcel Aymé ou un Pierre Gripari. Qui plus il est, il lui vient des idées absolument originales qu'il parvient à moduler de façon asticieuse et intelligible, avec des trouvailles épatantes et une sorte de poésie fluide et plastique qui rappelle un peu, aussi, les conteurs d'une certain réalisme magique italien ou latino-américain. Sept couleurs, de La Maison rose introduisant un saisissant paradoxe, aux Escarpins rouges nimbés d'enfantine cruauté, en passant par Le ballon jaune à la chute terrifiante, ordonnent cette suite incessamment surprenante d'histoires alternant aussi les climats et les intensités, où lon constate qu'un Châle orange peut former un contraste parfait avec le noir de telle nouvelle. Le titre du recueil annonce lui aussi la couleur, où l'humour le dispute à la fantaisie des situations et des rebondissments, mais avant d'être mort on est content de se faire plaisir avec une telle lecture...

Raphaël Fayolle. À la fin tout le monde est mort. Editions Jean-Paul Bayol, coll. L'Esprit de l'escalier, 154p.


Qu'on Se Le Dise

20 janvier 2011

Source : http://www.vosgestelevision.tv/emission.php?id=23


Un Livre – Un Auteur

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Dimanche 16 janvier 2011

source : http://www.republicain-lorrain.fr/fr/info/article/4463706/Morts-en-couleur.html

Coup de cœur

Morts en couleur

Sept nouvelles, sept couleurs, sept manières de se colleter avec la Camarde et ses deux lieutenants, Vengeance et Fatalité. L’auteur (vosgien) de ce très joli – et très noir – recueil, Raphaël Fayolle, enchaîne les contes dramatiques, effroyables, désespérants avec autant d’humour que de tendresse pour ses personnages.

Tenez, prenez Jean Pranard, combien de fois faudra-t-il qu’il se suicide dans sa Maison rose pour être enfin mort ad vitam æternam ? Suit la nécrologie hagiographique d’un illustre "enfoiré", opportuniste politique et pathétique romancier, fornicateur invétéré. Retour chez les vivants pour assister, dans Le châle orange, au calvaire de Georges. On comprend, au fil du récit, pourquoi la femme qui lui a planté un poinçon dans les bijoux de famille s’éclipse en lui lançant « à tout à l’heure, mon chéri ! ». Quelques pages plus loin, Le Hêtre roux raconte une tragédie d’amour au sens grec. Ophélie attend Christophe pour lui annoncer qu’elle le quitte, mais le destin lui impose une autre voie, forcément fatale. En écho à la nouvelle de Keyes ( Des fleurs pour Algernon), Les Escarpins rouges évoque avec une sensibilité déchirante l’amour entre deux handicapés mentaux.

L’écriture de Raphaël Fayolle, légère et fraîche, réussit à nous convaincre que même la mort peut être dérisoire.

C. B.



12 janvier 2011


3 janvier 2011


Décembre 2010


Lundi 14 décembre 2010

http://www.leprogres.fr/fr/temps-libre/article/4309450/Des-nouvelles-de-Raphael.html


Des nouvelles de Raphaël

 

À glisser dans les souliers, le soir de Noël, un recueil de nouvelles de Raphaël Fayolle

On avait découvert Raphaël Fayolle en 2009 avec Namor, un pavé plutôt costaud paru chez Gunten. Le roman détonnant et déroutant offrait une vision oppressante de sa ville natale.

L'auteur est né au Puy-en-Velay, en 1970, cité dans laquelle il a grandi « tant bien que mal », dit-il jusqu'à ses dix-huit ans.

Aujourd'hui, il partage son temps entre Clermont-Ferrand, au pied des volcans auvergnats, et Saint-Michel-sur-Meurthe, au pied des chaumes vosgiennes.

Après avoir été professeur d'espagnol, il exerce désormais l'activité d'écrivain public

Aucun doute, en lisant Namor, on se disait alors qu'on tenait là une plume. Le souffle de l'urgence traversait le récit. Univers psychiatrique impitoyable, folie ordinaire, destinées bousculées… La mort rôdait. L'amour aussi évidemment.

Raphaël Fayolle récidive en conviant, cette fois, son lecteur à picorer un recueil de nouvelles.

Plus léger a priori, tout en étant plus dense à bien des égards. Son titre annonce la couleur : À la fin tout le monde est mort. La « Faucheuse » y règne donc encore, maîtresse femme insatiable. Du cynisme mâtiné d'humour s'insinue sur le fil du rasoir de ces sept histoires polychromes prestement troussées. Prestement dévorées.

Dans La Maison rose, Jean Pranard, paysan auvergnat, se demande s'il est mort ou pas.

Le Cerveau blanc est la notice nécrologique d'un personnage illustre n'ayant peut-être jamais existé.

Le Châle orange décrit de façon méticuleuse l'épouvantable vengeance d'une jeune femme bafouée.

Le Hêtre roux retrace une histoire d'amour qui s'achève avant de commencer.

Le Ballon jaune raconte la triste vie d'un petit personnage, dont on ne découvre qu'à la dernière page, sanglante, l'identité.

Le Bus bleu relate la fin tragique d'un homme au cœur brisé.

Quant à l'héroïne tellement attachante des Escarpins rouges, elle ne vit pas mais se survit seulement à elle-même depuis une poignée d'années.

L'ouvrage est publié par Jean-Paul Bayol, un éditeur d'Alès, dans le Gard, dans la collection « L'Esprit de l'escalier », qui rassemble des textes littéraires courts, vifs et enlevés.
Fabienne Mercier

« À la fin tout le monde est mort » de Raphaël Fayolle aux éditions Jean-Paul Bayol. Prix : 14,90 euros


Le blog de Paul Maugendre

 

http://mysterejazz.over-blog.com/article-raphael-fayolle-a-la-fin-tout-le-monde-est-mort-61166680.html

Raphaël FAYOLLE : À la fin, tout le monde est mort. Nouvelles. Collection L’Esprit de l’Escalier, éditions Jean-Paul Bayol.

Lorsqu’on évoque le chiffre 7, aussitôt on pense aux 7 mercenaires, aux 7 péchés capitaux, aux 7 jours de la semaine, aux 7 nains de Blanche-Neige, au jeu des 7 familles, à celui des 7 erreurs, aux 7 couleurs de l’arc-en-ciel, et ainsi de suite jusqu’aux 7 nouvelles qui fayolle3.jpg composent ce recueil. D’ailleurs il existe une corrélation entre l’arc-en-ciel et ces nouvelles puisque chacune d’elles possède une couleur dans leur titre.

L’auteur nous délivre son message dès l’intitulé du recueil : À la fin, tout le monde est mort. Au moins on sait où on va. On se dit tout le monde va y passer. Oui mais comment, pourquoi et autres interrogations qui trottinent dans la tête jusqu’à ce que l’auteur nous délivre la solution finale. Des histoires simples, presque de la vie de tous les jours, sauf que Raphaël Fayolle joue avec les nerfs. Et toutes ces nouvelles possèdent trois points communs qui régissent la vie : l’amour, la mort et l’humour sous-jacent, féroce et noir.

Dans La maison rose, nous entrons dans l’intimité de Jean Pranard, paysan auvergnat qui ne possède ni femme ni ami, sauf peut-être Matoszac qui habite une maison rose. Jean Pranard a décidé de se suicider et il accomplit son acte avec son fusil placé contre la tempe. Mais il ne s’était pas méfié d’un courant d’air qui claque la porte, et produit un bruit ressemblant à une décharge. Le coup part mais est dévié. Lorsqu’il reprend ses esprit il se demande s’il est vivant ou s’il est mort.

Le cerveau blanc est une notice nécrologique, comme celle qu’on peut lire dans un mensuel andalou, dédiée à un poète espagnol qui vient de disparaitre en s’égorgeant. Pas tout blanc ce poète, pourtant le journaliste revient sur le parcours littéraire de celui qui fut surnommé El Galo en référence à ses origines françaises. Il en dresse un portrait « vivant », ému, sincère écrit-il. Mais jusqu’où cette sincérité peut-elle aller et ne sont-ce que larmes de crocodile, empruntées à une marque de tee-shirt pour s’essuyer les yeux ?

Le châle orange est beaucoup plus personnel et intimiste. Prétextant l’oubli d’un châle dans leur appartement, pièce vestimentaire à laquelle apparemment elle tient beaucoup, une femme rend visite à son mari dont elle est séparée. A ses yeux ce n’est qu’un horrible cochon, qui l’a trompée, bafouée, et depuis ils vivent séparés. Elle s’est trouvé un jeune amant mais ce n’est pas pour autant qu’elle a tout pardonné. Elle médite sa vengeance, une gentille vengeance selon elle. Gentille vraiment ?

Le hêtre roux, arbre appelé aussi fayard, est un arbre malicieux qui se dresse inopportunément devant la calandre de la voiture d’un conducteur qui s’en va rejoindre sa belle. Mais sait-il, ce Christophe au prénom qui ne lui porte pas chance, que sa belle, prénommée Ophélie, pendant ce temps songe à rejoindre un bellâtre rencontré via un site de rencontre. Une histoire d’amour avortée avant d’avoir débuté, et pourtant.

Le ballon jaune, c’est celui avec lequel Hervé passe son temps dans le cercle fermé de l’ovalie. Et depuis qu’Hervé a été recruté par le club de rugby de Nîmes, la petite vie tranquille de Christine et de Max s’en est trouvée chamboulée. Ils vivent dans une petite maison de ville affligée d’un jardinet, entourée de canisses et de hauts murs séparés par une rue étroite. Christine est obligée de se taper quotidiennement le chemin afin de se rendre chez sa patronne esthéticienne quant à Max, il est déboussolé. Il avait une copine, Colline, et surtout il appréciait de pouvoir vagabonder à loisir dans la garrigue environnante. Tandis que maintenant, déjà qu’il n’était pas bavard, il est devenu mutique.

Le bus bleu : Remontant le trajet qu’effectuait chaque matin Romain Boudre, un homme tente de comprendre ce qui a pu arriver à son ami, d’établir une sorte d’étude de caractère, de démêler sa personnalité parmi les différents témoignages des commerçants auprès desquels il avait ses habitudes. Et surtout qu’est devenu Romain Boudre que les différents témoignages recueillis laissent supposer comme un homme à double facette.

Enfin Les Escarpins rouges nous livre les réflexions d’une femme-enfant perdue dans son monde et ses souvenirs, vivant auprès de maman.

Au travers de chacune de ses nouvelles plane l’ombre de l’auteur, non pas qu’il se met lui-même en scène, mais par de petits coups de griffes assenés de ci de là. Ainsi dans Le hêtre roux peut-on lire, et partager ce qui pourrait être une réflexion empreinte de bon sens : Elle alluma la télévision, tomba sur Ardisson, tint une dizaine de secondes, zappa, échoua sur Arthur, résista deux longues secondes, bascula sur la pub, regarda un petit moment, puis éteignit le poste et s’abima dans un court désespoir. On mesure l’intérêt de cette jeune femme, et de quelques téléspectateurs dont les neurones ne sont pas court-circuités, porté envers les programmes du petit écran. On n’a pas les mêmes valeurs. Des textes souvent émouvants, des tranches de vie quotidienne, simple en apparence mais pas banale, qui montrent combien l’être humain, et non pas le fayard, peut se torturer et torturer les autres, par égoïsme. Enfin l’action, dans la plupart des nouvelles, se déroule en Auvergne ou en Cévennes, région natale de Raphaël Fayolle. Un auteur prometteur.

 
 
 

Stef au pays des livres

http://lagrandestef.over-blog.com/article-a-la-fin-tout-le-monde-est-mort-de-raphael-fayolle-61793447.html

A la fin, tout le monde est mort

de Raphaël Fayolle

Editions Jean Paul Bayol,(octobre 2010)

Collection l'Esprit de l'escalier
154 pages

 

Attention, Talent

Je connaissais Raphaël Fayolle de par son blog , dont je suis une lectrice régulière.

J'avais lu son premier roman Namor, roman fort et difficile sur la folie , qui m'avait assez remuée,.( Je voulais le "digérer" avant d'en faire un billet et je ne l'ai toujours pas écrit.)

Voici cet auteur dans un tout autre exercice: celui de la nouvelle. Exercice difficile où beaucoup se sont cassé les dents.
Un thème récurrent de ces 7 nouvelles , (et présent également dans Namor), celui de la mort ". Dès le titre, on sait ce qui nous attend : à la fin, tout le monde est mort (enfin presque)
Je ne vais pas reprendre les nouvelles une par une , faute de temps. Myster jazz le fait très bien dans son excellent article que vous pouvez retrouver ici.


Chaque histoire est singulière , que ce soit sur le fond ou sur la forme (hormis le thème récurrent de la mort, qu'elle soit volontaire (suicide) ou subie (meurtre)). Pour chaque nouvelle, Raphaël Fayolle adopte un style de langage différent, une structure différente et en cela, j'ai trouvé ce livre extrêmement intéressant. (Lorsque j'aurai un peu plus de temps, je mettrai en ligne des extraits).

Dans chaque nouvelle, on retrouve quelque chose de l'auteur:
- l'Auvergne d'où Raphaël Fayolle est natif, et qui est le cadre de plusieurs d'entre elles ( La Maison rose qui se déroule à Vinzelles,( vers Maringues,) le Hêtre roux dans les Combrailles, le bus Bleu à Clermont Ferand),
-son attrait pour l'Espagne , (il enseigna l'espagnol) ( le cerveau Blanc, sorte de nécrologie à l'humour corrosif d'un écrivain grenadin; ou encore Le bus Bleu dont le héros disparu est professeur de castillan).
-Le rugby en prend aussi pour son grade dans le Ballon Jaune , où Raphael exprime tout le bien qu'il pense de ce sport (et inutile de dire que je ne partage pas son avis!!!)


Certaines nouvelles sont très dures : la dernière, les Escarpins rouges , m'a mis particulièrement mal à l'aise et j'ai trouvé que c'était un exercice de style remarquable que celui de trouver les mots de cette femme devenue handicapée mentale (on a l'impression de lire une enfant ) suite à une tentative de suicide. Idem pour le Châle orange décrivant un crime digne des thrillers les plus sombres.

D'autres nouvelles sont plus légères.La première , La Maison rose ,(où un homme qui a tenté de se suicider, est persuadé qu'il est mort et et se demande pourquoi il ne semble pas l'être aux yeux de ceux qui le voient, ) flirte parfois avec le fantastique et offre des situations décalées. Beaucoup d'humour également dans le Ballon jaune , où le narrateur est tour à tour l'homme, sa femme, ou Max le Chien. Humour léger et grinçant également ( ou galerie de portraits de personnages existants? ) dans le bus bleu, nouvelle qui prend la forme d'une enquête avec une successions de personnages tellement crédibles!!

Bref , vous l'aurez compris , j'ai adoré,

Et pour ceux qui sont du côté de Clermont Ferrand le week end du 27 et 28 novembre 2010, Raphaël Fayolle sera en dédicace au Salon du livre de Blanzat